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MONTREAL, le 14 juillet /CNW Telbec/ - Les représentants syndicaux de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ) ont élu un nouveau président dans le cadre du 34e Congrès de l'association tenu en juin dernier. Il s'agit de M. Denis Côté, ex-président de la Fraternité des policiers de la Vallée-du-Richelieu et ancien vice-président régional de la FPMQ. Il succède ainsi à M. Yves Prud'Homme qui a quitté ses fonctions pour entamer sa retraite. M. Côté oeuvre depuis plus de dix-huit ans dans le milieu syndical policier. En 1983, il est embauché au Service de police de la ville de Beloeil qui a été fusionné en 2001 pour devenir la Régie intermunicipale de police Vallée-du-Richelieu. En 1991, il est promu au grade de détective. Depuis 1996, il exerce les fonctions de négociateur pour la Fédération. Il détient un diplôme d'études collégiales en techniques policières, un certificat de criminologie ainsi qu'un baccalauréat en relations industrielles. Lors de son élection, il s'est exprimé ainsi devant les congressistes : "J'aimerais vous soulever les défis qui nous attendent au cours des prochains mois et des prochaines années. Le dossier majeur est sans contredit l'organisation des services policiers à la suite de la réforme de la carte policière et, plus particulièrement, l'implantation des niveaux de services exigés par la loi. D'autres dossiers retiendront certainement mon attention au cours de mon mandat soit, la sécurité privée, l'élimination des disparités de traitement entre les différentes conventions collectives et entre les divers statuts d'employés, la déontologie policière et le règlement sur les archives ainsi que le respect, pour les policiers, de la présomption d'innocence." La Fédération des policiers et policières municipaux du Québec est un regroupement d'associations syndicales composées de plus de 8 000 policiers et policières municipaux de la province. Elle compte parmi ses associations la Fraternité des policiers et policières de Montréal à titre de membre associé. Renseignements: (514) 356-3321, Télécopieur : (514) 356-1158, Cellulaire : (514) 248-7955, Courriel : cbeaulieu@fpmq.org Site Internet : www.fpmq.org; Source : Christine Beaulieu, coordonnatrice des communications Corporation des services de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec
Le Devoir, PC
L'agence privée de sécurité Serca avait reçu un contrat pour ramener Normalement, c'est la Sûreté du Québec qui doit patrouiller dans la municipalité de L'Île-Perrot. La municipalité paye annuellement près d'un million de dollars pour les services de la SQ. Malgré des plaintes répétées auprès de la Sûreté, «aucune amélioration» n'a été constatée et les autorités municipales ont embauché une agence privée afin de remédier au problème.
En novembre dernier, à l'unanimité, le conseil municipal a adopté une
résolution demandant au ministère de la
Sécurité publique de rembourser le coût des
services de l'agence privée, soit 11 000 $. Québec n'a Une copie de la résolution a été transmise au député libéral local, le ministre des Transports Yvon Marcoux, député de Vaudreuil, à qui la Ville demande un appui Montréal, le 26 mai /CNW Telbec/ - A l'occasion de la tenue de consultations particulières sur le Livre Blanc "La sécurité privée, partenaire de la sécurité intérieure", la CSN a réclamé que le gouvernement libéral adopte une loi et des règlements visant à encadrer le secteur de l'investigation et de la sécurité privée. "Il est essentiel que le gouvernement légifère afin de faire respecter les lois d'ordre public et ainsi éviter tout dérapage démocratique qu'entraînerait le développement d'une police parallèle. Nous devons protéger la population contre des intrusions dans leur vie privée", a déclaré la secrétaire générale de la CSN, Lise Poulin. Dans son mémoire, la CSN a tenu à rappeler que le nombre total d'agences de sécurité pour lesquelles un permis a été délivré a plus que doublé entre 1973 et 2002, passant de 96 à 233. Actuellement au Québec, 24 000 personnes détiennent un permis d'agence de sécurité et d'investigation, alors que le nombre de policiers est de 15 000. Le ratio d'agence de sécurité est de 1,6 par rapport aux policiers. "Dans ce contexte, il est inacceptable que l'exigence de vérification des compétences de ces agents de sécurité n'existe plus, et ce, depuis 1962", a soutenu Lise Poulin. Pour la CSN, il est donc essentiel que dans le nouveau cadre législatif, les agents de sécurité soient régis par un code d'éthique et déontologique qui baliserait notamment, le respect des règles de confidentialité des renseignements nominatifs et l'utilisation des nouvelles technologies. La nouvelle législation devrait également imposer des mesures de contrôles serrées et de formation appropriée. "Pour nous, il est clair que de laisser aux agences de sécurité la possibilité de s'autoréguler en instaurant elles-mêmes des mesures de formation ou d'éthique, c'est signer un chèque en blanc pour permettre aux agences de ne pas respecter les lois", affirme Lise Poulin. Par ailleurs, la CSN croit nécessaire que des mesures législatives soient adoptées afin d'encadrer les pratiques de filature. Elle rappelle que, dans les milieux de travail, la surveillance des salarié-es par des agences de sécurité s'est particulièrement accrue notamment en ce qui attrait à la vidéo-filature des employés en accident de travail ou en assurance-salaire. Pour la centrale, les filatures doivent faire l'objet d'un mécanisme d'autorisation préalable. En ce sens, la CSN recommande qu'il soit interdit d'effectuer une filature, à moins d'y être autorisé par un organisme judiciaire ou quasi judiciaire (par exemple, le Tribunal des droits), au même titre que les autorités policières doivent obtenir des mandats auprès d'un juge, par exemple pour des écoutes électroniques. "Le Québec ne peut prétendre être à l'avant-garde de la protection de la vie privée si elle laisse se développer impunément et sans encadrement légal des pratiques telles que la filature. On doit garantir le droit à la dignité, à la vie privée et à des conditions de travail justes et raisonnables pour les salarié-es", a indiqué Lise Poulin. La centrale considère qu'avec le développement phénoménal de la technologie en matière d'outils de surveillance et d'espionnage, il est d'autant plus essentiel de légiférer sur cette question. La Confédération des syndicats nationaux regroupe 2800 syndicats qui représentent 280 000 membres oeuvrant dans la plupart des secteurs d'activité.
Pour plus d'information, consultez le site Internet de la CSN : www.csn.qc.ca Renseignements: Nicolas Girard, Service des communications de la CSN, (514) 598-2264, cell : (514) 605-9961 |